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L’écologie s’apprendre

2014-10-03 23:15:48

Pour la majorité d’entre nous, le recyclage ou les produits écologiques sont une nouveauté. Pour les petits, ils sont des notions qu’ils apprennent à l’école et qu’ils utilisent tous les jours. Les enfants sont plus réceptifs à l’esprit écologique. Des dizaines d’écoles participent chaque mois à ce type des concours, et le courses optionnelles de protection d’environnement ne sont plus une rareté.

« Éteint la lumière lorsque tu quittes le chambre. Tu auras plus d’argent au marché. » - c’est le message qui tu vois quand tu entres dans le couloir. Il n’est pas le couloir d’une maison où on fait des économies pendant un temps de crise, mais le couloir d’une école. L’école 79 de Bucarest. Sur tous les murs, des petites affiches aves des messages écologiques.

Les pages de journal et les dessins sur des questions environnementales font les murs semblent très vert. Les petits déjà savent qu’est-ce que signifie l’écologie. Le carnaval éco – avec des costumes écologiques – est déjà une habitude pour-ils. « Madame serviette », « le robot » et les fées des PETS, de papier utilisé ou des couvercles en plastique ont été les stars de cette année. Les enfants entendent l’écologie. « Si dans ta vie tu n’as pas plante un arbre, tu as vécu pour rien » nous enseigne une jeune fille de IVème année.

Des jouets écologiques

Les instituteurs et les professeurs sont aussi impliqués dans des actions de la protection d’environnement. « Nous avons une optionnelle d’écologie. Les enfants sont très réceptifs. » dit Mihaela Badea, professeur de physique et coordonnateur des équipes participant aux concours écologiques. Les enfants des classes primaires voient encore le recyclage par leurs grands yeux.

Les jouets de matériaux recyclés ou les chapeaux en carton les fait sourire pendant les heures d’artisanat. « J’ai fait l’avion utilisant un PET d’eau, avec roues de couvercles de bouteilles, et l’hélice est de carton » nous a présente un garçon de IIème année sa nouvelle création.

Dans la majorité des écoles de Roumanie, la protection d’environnement est attractive pour les petits. Ils impliquent leurs parents aussi. À l’école 79, les parents perdent les nuits pour aider leurs enfants avec la conception des pages des revues écologiques et avec des dessins. Mais les enfants pensent au plus : des fleurs faits des bouteilles en plastique ou à une réplique de la Tour Eiffel fait de déchets. Toutes sont exposées dans leur école.

Les défenseurs de l'environnement reconnaissent que la responsabilité pour la nature s’apprendre. « Selon mon expérience, je peux dire que l’éducation écologique doit commencer dès l’école pour les enfants. Pour les adultes, il est déjà trop tard. » nous dit Anamaria Bogdan de l’association Sauve le Danube et son Delta.

Il n’est pas sûr que les élèves d’aujourd’hui qui apprennent la protection d’environnement à l’école soient ainsi responsables lorsqu’ils deviendront adultes particulièrement parce qu’au profiles des sciences naturelles l'écologie n'est plus une matière obligatoire. La différence entre la manière dans laquelle les enfants et les adultes comprennent l’écologie peut s’observer à tout pas. Les cours des écoles sont plein d’arbres, sans trace d’ordures, pendant que les coins de rues sont pleins des tas de déchets ou des mégots de cigarettes.

Les enfants réceptifs

« Je suis d’accord avec l'introduction des questions environnementales dans les programmes scolaires » pense aussi Serban Compot, membre de la bande Animal X, maintenant défenseur de l’environnement. Il est sûr que les petits sont réceptifs à ce type de problèmes. Il nous rappelle d’une étude faite en Europe dans lequel on a demandé aux enfantes de dessiner des maisons. « Ceux qui ont été éduqués dans l’esprit éco ont dessiné le maison avec une poubelle à côté d’elle. » a complété Serban Compot.

Les jeunes, indifférentes à la nature

Les jeunes âgés de moins de 35 ans sont ceux qui pensent le moins à l'écologie, montre l’étude L’Environnementalisme en Roumanie, réalisé en ligne. Ainsi, presque 20% des personnes interrogées en les zones urbaines qui font partie de cette catégorie d’âge ont dit qu’ils n’ont pas entendu d’aucune action écologiste à ce jour, et la plupart d’entre ils sont sceptiques en ce qui concerne les résultats de ces campagnes.

Dans le cas de gens au dehors de Bucarest, seulement 34% ont participé à une action de ce type en l’année passée. Dans le catégorie des personnes âgés 35 ou plus, plus de 56% ont participé aux actions de plantation des arbres ou de collections des déchets.

Un comportement polluant

Même ainsi, les campagnes écologiques sont encore dans l’enfance dans notre pays, et on peut compter sur les doigts les experts dans le domaine. « Les adultes peuvent s’adapter, mais il est très difficile. Si tu n’es pas instruit de cette façon, il est très difficile de te changer. », pensent-ils.

Cette chose est reconnue de beaucoup : 88% des roumains disent que chez nous on ne souligne pas la protection d’environnement et la plupart sont mécontents en ce qui concerne les espaces vertes de leur ville.

En plus, plus de 80% reconnaissent que leur comportement est un facteur polluant principal, après lui étant la pollution auto et les facteurs industrielles. Sur les mesures qu’ils sont plus disposés à prendre sont réduction de la consommation d'eau et d'électricité.

Vivre bio tombe dur sur la poche

L’écologie est une pratique considérée trop cher par plusieurs. Les études montrent que seulement 1% d’entre roumains consume des aliments écologiques, bien qu’ils soient bénéfiques pour la santé.

Les produits bios sont obtenus par un système d’agriculture écologique qui interdit l’utilisation des OGMs, des engrais et pesticides de synthèse, des stimulants et régulateurs de croissance, des hormones et de antibiotiques. Le principal raison pour que nous n’arrivons pas aux produits bios et leur prix élevé.

Les élèves de l’école 79 du Bucarest ont fait une fleur de déchets

Néanmoins, la majorité des chaînes d’hypermarchés et supermarchés ont lancé des gammes bio de marques propres. Les alimentes ne sont pas les seules produits. Certains acheteurs considèrent la responsabilité sociale de la société qui fournit certains produits. Ainsi, une étude réalisée par l’Association pour les Relations Communautaires montre que plus de 69% des personnes interrogées pensent qu’ « il est meilleur de n’acheter pas un produit fait par une société qui dommage l’environnement et la santé ».

L’esprit de compétition

L’esprit écologique des enfants est développé quand l’enseignement est fait comme un jeu, disent les professeurs. Si on parle aussi d’un concours, les déchets deviennent les plus beaux objets. Les élèves de l’école 79 participent au présent à une compétition sur des problèmes éco-civiques, organisé par Petrom. Ils n'étaient pas satisfaits avec une équipe, ainsi qu’ils ont formé trois.

La première étape du concours national éco-civique « L’école d’Andrei » a amassé presque 1000 des projets qualifies et 5000 des élèves participant de 293 d’écoles à travers du pays.

Le grand prix du concours est la participation de l’équipe au camp « L’école d’Andrei », organisé cet été à Durau, Neamt. En plus, le projet gagnant recevra un financement de 10.000 d’euros.

Le gril écologique

Chaque pique-nique et chaque gril doivent être suivis par une action de ramasser les ordures. Approximatif 60% d’entre roumains déclarent qu’ils sont disposés à participer à la collection des déchets produits par ils mêmes. En réalité, après le classique gril, la forêt reste plein de tas d’ordures.

Source: www.adevarul.ro



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