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Les bois de papier prennent racine à travers le pays

2014-10-03 23:13:43

Un projet en ce qui concerne la plantation des arbres avec l’argent obtenu du recyclage de papier se révèle à être un grand succès. Claudia Catana a déjà transformé presque 350 de tonnes de maculature en milliers de vrais arbres.

Après des échecs répétés dans la tentative d'accéder des fonds pour mettre sur pieds un projet pensé depuis des années, Claudia Catana « a planté » « L’arbre » sans aucune ressource.

Elle collecte de la maculature des gens du Bucarest et la transporte aux centres de collection avec la voiture de son amie ou avec une voiture offert par l'association non gouvernementale à qu’elle travaille depuis 8 années, voiture qu’elle peut utiliser après 17 heures.

Elle a décidé d’acheter des jeunes arbres avec l’argent obtenu après la collection et de les planter dans des parcs ou dans des zones déboisées.

« En fait, l’Arbre de papier signifie ça. Je collecte du papier ou du carton des différentes sociétés ou des gens ordinaires, les porte aux centres de collection, prend d’argent pour les matériaux, et avec cette argent j’achète des petites arbres. Avec des volontaires, nous plantons ces petits arbres où on a besoin. » a dit Claudia Catana, l’initiateur du projet.

Ils sont partis seulement avec une voiture

Tout a commencé en Avril l’année dernière, et le succès de l’ « Arbre » a dépassé toutes les attentes. Le nombre de sociétés qui téléphonent pour donner leur papier inutilisable grandit d'un jour à l'autre, ainsi que, après quelque mois, Claudia et les autres trois membres originaux du projet – son amie et deux volontaires -  n'étaient plus capables de faire face aux demandes.

La petite voiture était presqu’inutile, en vue de la quantité de papier qu’ils devront amasser chaque jour.

« À un certain moment, la renommée était plus grande que nous et tout le monde voulait nous donner de papier, et nous ne réussissions pas à arriver pour le prendre. » nous dit Claudia.

« Il était de gens qui nous conseiller d’abandonner le projet, si nous n’étions pas capables à faire les choses bien. Nous avons commencé avec la conviction que nous n’aurons pas succès. » a complété elle.

Mais dans une année et demi, l « Arbre » a pris des racines. Ils ont été rejoints par sponsors qui leurs offrant des voitures avec une grande capacité et qui leurs aidé à étendre le projet dans autres villes du pays.

Bien que le projet été lancé en Bucarest, aujourd’hui, l’ « Arbre de papier » existe aussi en Cluj, Craiova, Constanta et Timisoara. Au présent, plus de 650 de sociétés et des personnes donne de papier à l’ « Arbre » seulement en Bucarest.

Dix kilogrammes de papier, un arbre

« L’Arbre de papier s’est enraciné ainsi bien parce qu’il est une idée simple, tellement simple que je me demande comment personne n’avait pensé pas de faire cette chose avant nous » a dit Claudia.

Elle nous a raconté que, après le lancement du projet, elle a réalisé que les gens veulent recycler, mais on doit leur assurer un minimum d’infrastructure, de sorte qu'ils ne font pas beaucoup d’effort.

« Je pensais que nous devons frapper aux portes des sociétés, et que nous devons les prier de recycler. La surprise a été que, depuis que nous avons commencé, je n’ai pas envoyé aucune demande d’entrée dans le projet. Mais toutes les sociétés ont appelé elles-mêmes au nous. » dit Claudia.

Maintenant, les chauffeurs de l’ « Arbre » prend des sociétés un minimum de 350 kilogrammes. « Initialement, on n’avait mis aucune limite, et il y avait des cas où nous sommes été appelés pour quatre enveloppes. » a complété elle.

Puis ce temps, ils ont amassé presque 350 de tonnes de papier et carton, et avec l’argent obtenu après la collection, Claudia a acheté des arbres, et les volontaires de l’ « Arbre » - des milliers, inscrits sur le site – ont planté les arbres dans quatre parcs de la Capital, et pendant l’automne, ils ont boisé une zone déboisée près Hateg, à Raul de Mori. En Bucarest, le kilogramme de papier peut  coûter même 24 bani, mais en Craiova, il coûte seulement 6 bani.

Claudia veut utiliser ses ressources pour planter des arbres à la montagne, et pas dans les centres urbains. « L’année passée, nous avons plante 1.000 des arbres en ville, mais avec cet argent on peut planter 10.000 à la montagne. Les jeunes arbres pour des villes coût de plus parce qu’ils sont plus grandes. » Avec dix kilogrammes de papier, Claudia achète un jeune arbre pour le planter à la montagne.

Café Vert, le siège d’ « Arbre »

Jusqu'à récemment, l’ « Arbre » n’avait pas une place, et les gens qui veulent connaître les personnes qui « recyclent le papier » ne peuvent pas faire cette chose.

Claudia sait qu’elle n’avait pas les ressources pour louer un endroit, ainsi qu’elle a pensé à la possibilité d'acheter un espace qui s’autofinancera. Ainsi est apparue Café Vert, une café chaleureuse qui, sur rythmes de rock alternatif, héberge des conférences d’environnement et réuni des gens intéressés du « petit arbre ».

Le recyclage sauve les arbres

Pour la fabrication d’une tonne de papier on utilise presque trois tonnes des arbres, c’est-à-dire que 20 arbres sont coupés.

Pour obtenir une tonne de papier journal, 12 arbres sont coupés.

Par le recyclage d’une tonne de papier, on sauve 17 arbres.

Pour le recyclage du papier on utilisé jusqu’au 80% moins d’énergie que pour la fabrication du papier des matières premières.

Le papier peut être recycle 7 fois au maximum.

Depuis, on ajoute de nouveau fibre, pour conserver les traits du produit final.

De 100 tonnes de papier collectées on peut replanter jusqu’aux 15 hectares de forêt.

En recyclant une tonne de papier, on sauve 30.000 de litres d’eau, 4.200 de KWh d’énergie et 2,5 mètres cubes d’espace destiné au stockage des déchets.

Trop peu d'espace vert par habitant

La zone de forêt occupe seulement 26% du territoire de notre pays, dessous de la moyenne européenne. L’espace vert par habitant en Roumanie est aussi bien en dessous des normes fixées par Bruxelles.

Pendant que dans notre Capital chaque habitant a une moyenne de 8 m² d’espace vert, les habitants de Stockholm jouir d’approximatif 82 m², étant donné que l'Union Européenne impose un minimum de 26 m² par habitant, et l’Organisation Mondiale de la Santé, approximatif 50 m².

Cependant, les forêts continuent à tomber sous les haches impitoyables de propriétaires, et l’espace vert urbain espace vert urbain est réduite en faveur d’immeubles de bureaux et de parkings pour voitures.

Le sauvetage d’un coin de forêt

Les statistiques peuvent être déprimantes, ainsi que Claudia Catana a décidé d’inverser le rapport. « Nous aurons voulu parler du sauvetage de la planète, mais cette chose est trop. Nous ne limitons à parler, avec des faits, du sauvetage d’un coin de forêt. Ce que nous voulons faire…

sauver des arbres et planter des arbres.

Nous avons la conviction que ce projet, une fois commencé, ira de lui-même, comme un perpetuum mobile. » écrivait Claudia dans son journal de projet. Elle dit qu’elle a réussi à faire au moins trois bonne choses avec l’ « Arbre de Papier » : a fait les gens recycler, a mis en valeur 350 de tonnes de papier et a planté plus de 5.000 d’arbres, et a encore autre 10.000 à planter.

Cependant, elle est toujours prête à assumer les parts au moins succès de l’ « Arbre ».

«Souvent, les gens nous appellent et nous ne pouvons pas arriver. Par conséquent, certains étaient en colère avec nous, et ils avaient raison, mais nous ne pouvions faire face avec les ressources que nous avaient. » dit-elle.

Pour le Noël, Claudia va acheter des sapins en pot pour les vendre, et pour une certaine somme, elle va récupérer les arbres après les fêtes, ainsi que les volontaires de l’ « Arbre » pourront les planter dans un bois.

Source: www.adevarul.ro



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